Facile, facile, je sais, mais bon je n’ai pas pu résister !
Depuis le temps que j’explique sur ce blog que j’adore Jean-François Piège, sa cuisine ET sa bouille de petit garçon, il fallait que je teste le bistrot qu’il a repris à son compte avec Thierry Costes début 2009 avec une ouverture en octobre dernier. A l’occasion d’un événement très spécial, mes 30 ans, je décide donc d’emmener mon homme à bord d’une jolie FIAT 500 décapotable, louée pour l’occasion (eh oui, on fait les choses en grand ou pas !) pour dîner dans ce bistrot chic.
Première impression, le calme. Le restaurant est situé tout près des Invalides, dans la fameuse rue Saint Dominique, assez peu animée le soir. Tant mieux, il fait chaud, on en profite pour faire une petite balade avant de s’engouffrer dans le restaurant. Un brouhaha nous saisit immédiatement. Il y a du monde !! Tous « branchés », aussi bien par leur look décontracté, que par leur look un peu plus sophistiqué. Pas le temps d’attendre, on nous dirige vers le petit salon à l’entrée pour nous faire patienter. Il est 22h, et le restaurant vit son plein boom.
Pourtant, on n’est pas oubliés, et nous nous asseyons rapidement à notre table. Esprit chic, les serveurs ont tous le costume moulant et cintré. Un petit apéro pour commencer. Miam, j’ai faim et je dévore des yeux l’assiette de rillettes de thon et son pain croustillant que l’on nous dépose discrètement.
Le menu est simple et composé des plats basiques de bistrot : quelques entrées dont l’incontournable foie gras, des plats comme l’entrecôte et la profiterole en dessert. La surprise se cache dans la dégustation. Déjà rassasiés par nos rillettes, on choisit les côtelettes d’agneau marinés au thym, et en dessert les profiteroles pour se rafraîchir de cette nuit chaude.
C’est exquis. Je suis gourmande, certes ! Mais la côtelette est fondante et croustillante à la fois, et j’en oublie même le « gras » pour ne me rappeler que de la saveur acidulée de la frisée et de l’onctuosité de la purée maison. Miam !! Un plat sublimé par le Côte-Rotie qui l’accompagne.
On se laisse doucement glisser vers le dessert. Une belle coupole,auréolée d’une fine lamelle de chocolat et dans laquelle sont incrustées des noisettes croquantes. Le serveur verse le chocolat chaud sur la lamelle qui se glace immédiatement sur la coupole pour la napper. Chaud, froid, saveur de la vanille et croquant de la noisette… le temps s’écoule lentement.
Un retour sous les étoiles digne de ce dîner magique.
Le thoumieux :79 RUE SAINT-DOMINIQUE 75007 PARIS T 01 47 05 49 75 http://www.thoumieux.com/
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