Atteindre le centième ciel aux Cent Ciels

26 fév

Lundi soir 19h15 : je suis encore en retard !! j’éteins mon PC, j’attrape mon téléphone, ma veste et plonge dans le métro. Je dévore les kilomètres de couloirs, je dévale les escaliers, ouf ! Une demi-heure plus tard, j’arrive enfin. Sortie porte de Saint-Cloud, encore quelques mètres et j’arrive face aux Cent Ciels. Ce soir, c’est hammam entre copines ! Papotages et détente garanties ! Une fois la porte franchie, on gravit encore quelques marches, et les premières bougies disposées ça et là invitent déjà au calme. L’accueil met aussi dans l’ambiance : un jeune homme charmant vous accueille : hop un p’tit formulaire et il vous remet votre carte de fidélité et la jolie clé de vestiaire. Le charme continue d’opérer dans les couloirs, grâce à la décoration typiquement marocaine et au cadre de rêve : un restaurant pour dîner avant ou après en amoureux, les salles de repos, la piscine tiède, le hammam tiède ou chaud, les douches un peu partout. C’est grand, c’est propre et on s’y sent merveilleusement bien. De quoi oublier les journées dingues !
2 heures plus tard et le rose au joues (et délestée de 40 euros), je sors de là heureuse & prête à redémarrer. A consommer sans modération avec son amoureux ou ses copines !


info minute : la nouvelle bombe de benefit

25 fév


La dernière nouveauté de benefit : son sugarbomb composé de 4 couleurs rosées (rose naturel, rose scintillant, prune douce et pêche) qui font un joli teint de pêche justement… testé en direct chez Sephora. Bon d’accord…. la vendeuse, que dis-je !! La « conseillère », me dit que j’ai carrément le teint avec ma légère carnation mat. « Et puis si vous ajoutiez un peu du crayon high brow blanc juste en dessous des sourcils, ça vous illumenerait le regard » ah oui ?? c’est sûr que mon regard…attends fais voir pour combien j’ai de produits dans le panier ? 50 euros déjà ? Mmmh… Pour l’effet liftant on repassera plus tard… et puis j’ai pas encore 30 ans, j’ai encore le temps (3 mois…je profite, je profite !!!)
Au fait, vous connaissiez l’histoire de benefit ?
Comme c’est joliment raconté, je vous invite à aller voir sur sephora.fr : « The Benefit Story ou le fabuleux destin de deux jumelles pas comme les autres ! Il était une fois… deux jumelles pas comme les autres. En 1970, juchées sur leurs grands chevaux blancs, elles partirent à la conquête du royaume de Californie. Pendant deux ans, Jean et Jane Ford, devenues mannequins, furent sans cesse par monts et par vaux, entre New York et San Francisco… Elles voulurent alors exaucer leur vœu le plus cher : poser enfin leurs valises quelque part. Mais comment faire ? C’est alors qu’apparut une bonne fée qui leur souffla une idée magique : « Mes jolies, ouvrez donc une boutique proposant des élixirs de beauté d’un genre totalement nouveau, aussi branchés que fonctionnels ! » Magiciennes dans l’âme, les deux belles avaient toujours préparé leurs propres produits dans leurs chaudrons enchantés, touillant et mélangeant les couleurs… Leur première boutique fut inaugurée à San Francisco en 1976, enchantant aussitôt une clientèle d’inconditionnelles. » Moi, j’en suis !!!

2 petits trucs pour vos GRANDS sacs !

22 fév

Mon premier est lumineux :

Si comme moi votre sac à main est une véritable caverne d’Alibaba…et que tous les jours c’est la même rengaine :  impossible de mettre la main sur mes clefs et du coup, grand déballage sur la voie publique pour les retrouver ENFIN dans le petit coin à gauche de son grand sac !!

…Et bien, voilà l’arme fatale qui va remédier à votre problème : j’ai nommé la lampe pour sac.  La mienne est ultra légère, tout en silicone (lampe LEXON pour sac si vous voulez chercher sur Internet) et que j’accroche à la anse de mon sac à main (ou bien à la fermeture éclair). En fait, c’est une petite LED blanche qui s’avère également très utile en pleine nuit ! Je ne peux plus m’en passer…

J’avais reçu ce gadget à Noël qui me vaut aujourd’hui le surnom de la « geek de la mode ».  :-) Comme quoi, un petit rien peut épater beaucoup de monde.

Lampe pour sac à main

Mon second est suspendu :

L’autre grande problématique du sac à main  qui nous rattrape lorsque l’on sort dans un bar ou même parfois au restaurant  : où je le mets ?  Accroché au dossier du siège, tout le monde va « shooter » dedans… Parterre ? oh non il est tout neuf et je vais l’abîmer ! Et voilà toute l’ingéniosité de mon second truc : l’accroche sac qui se permet de suspendre votre sac à votre table. On en trouve un peu partout dans les boutiques d’objets incongrus genre « Pylones » ou « Chaise longue« . C’est LE  truc incontournable à avoir dans son GRAND sac.

Sac à main accroche

Nouvelles trousses de sac chez Sephora

21 fév

Ca sent le printemps tout ça ! Vive les imprimés liberty, les couleurs acidulées, et les matières façon vinyles !
Un petit tour chez Sephora ce matin à la Cour St Emilion, et j’ai craqué pour ce trio de trousses à glisser dans son sac pour son maquillage, voire même pour glisser quelques pièces de monnaies ou mes cartes de visite !
A croquer pour 14.90€ !

Madeleine Vionnet, puriste de la mode

24 jan

madeleine_vionnetUne expo pas comme les autres à découvrir en ce moment au Musée des Arts décoratifs : celle de Madeleine Vionnet, puriste de la mode.

Un peu d’histoire : Madeleine Vionnet était l’une des plus grandes couturières du Xème siècle et je cite « Pionnière dans la maîtrise de la coupe en biais et de l’art du drapé, elle a su mettre son génie au service des femmes et de leur bien-être* ». Grâce à son talent, Madeleine Vionnet a su mettre au placard les corsets, baleines et autres instruments de torture qui faisaient le quotidien des femmes.

130 de ses robes sont ainsi exposées au Musée des arts décoratifs, des années 20 jusqu’à la seconde guerre mondiale, symbolisant chacune à leur façon l’évolution du corps des femmes et leur émancipation à travers les coupes et les matières utilisées.

En découvrant au fur et à mesure les robes, on devine mieux les influences de certains créateurs aujourd’hui : Madeleine Vionnet avait déjà tout inventé ! Elle dit du reste « être heureuse de s’être réalisée! ».

Original, le site présente une interview imaginaire de Madeleine Vionnet par Pamela Gobin ainsi que quelques photos : à découvrir !

Quelques regrets cependant : les détails de chaque robe et les périodes sont mises en avant dans un tout petit cadre au ras du sol… j’ai des lentilles mais pour le confort de lecture, on repassera ! Et les mannequins qui servent de support aux robes sont assez inesthétiques, sûrement en rappel à la période…

Dans tous les cas, ne serait-ce que pour remettre un pied dans ce musée dont le hall d’accueil est sublime, cela vaut le détour !